Ma rencontre avec l’Akita Américain (Grand Chien Japonais)
date de 2001. Sa beauté et son charisme, m’avaient fascinée
depuis longtemps .Mais j’étais tellement impliquée
dans le Berger d’Anatolie que je ne franchissais pas le pas. C’est
Michael, rentrant en Australie qui m’a confié ses quatre
Akita Américains, et je fus définitivement conquise par
leur caractère bien trempé, à la fois fiers et sûrs
d’eux .
Très vite d’autres sont venus nous rejoindre . Anshee tout
d’abord : à 2 mois une vraie petite boule de poils ! Il m’était
impossible de faire une course dans un magasin sans être entourée
de gens qui voulaient la caresser tellement elle ressemblait à
un ours en peluche. Puis ce fut Jack , puis Alex et les autres…
Quand on aime on ne compte pas. ! L’élevage est un virus
dont on ne se guérit pas facilement.
Un grand merci à tous les éleveurs américains qui
ont su préserver , sélectionner et nous transmettre un si
merveilleux compagnon. Par leur travail, génération après
génération, ils ont limité la propagation de problèmes
tels que la dysplasie, les tares oculaires ou l’adénite sébacée.
Si aucune race ne peux être indemne de maladies génétiques,
le sérieux avec lequel elle est élevée permet d’en
minimiser l’impact . Je suis fière de pouvoir continuer leur
travail et comme pour les Bergers d’Anatolie je ferai en sorte de
ne jamais sacrifier la santé de mes chiens à une quelconque
place sur un podium.
Au Val de la Boissière tous les reproducteurs sont A ou B en dysplasie
et indemnes de tares oculaires